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Les enfants roulent contre le cancer !

CARITATIF/La troisième édition du Trott’n’Roll se tient le premier samedi d’octobre. À travers cet évènement organisé par la Fondation Flavien, un moyen de récolter des dons pour contribuer à la recherche sur les cancers pédiatriques.

Un ballet de roulettes qui fusera sur la promenade Honoré-II et l’allée Lazare-Sauvaigo. Au départ de ce troisième Trott’n’Roll, samedi 1er octobre, entre 500 et 1 000 enfants s’élanceront à trottinette, rollers ou skate-board. « Tout ce qui roule contre le cancer ! », invite Denis Maccario, papa de la Fondation Flavien. Que les parents se rassurent : « Les enfants sans trottinette qui veulent rouler auront la possibilité d’en avoir », précise Denis Maccario, qui les incite « à venir avec leurs protections ». Sur le village, aux alentours des jardins d’Apolline, les activités se mêlent : skate-park, Zumba, stand forain, petits bolides de modélisme… Avec la démonstration de deux nouvelles trottinettes, dont une électrique. Les concerts du soir, eux, se muent en animations musicales tout au long de la journée. Si l’évènement caritatif a pris une telle ampleur en principauté en seulement deux éditions, c’est aussi grâce à sa partie éducative.

De l’argent au centre scientifique

Sensibilisation aux maladies des enfants, présence de l’association Écoute, cancer et réconfort ou possibilité de donner son sang. « Une goutte, une vie », appelle Denis. Dans un esprit tout aussi ludique, la bande dessinée La Boule à zéro fait sa bulle sur le village. Au travers de Zita, enfant atteinte d’une leucémie, elle peint avec humour un sujet pas souvent traité : le quotidien des enfants malades. Un quotidien que la Fondation Flavien tend à améliorer. Pour un euro l’inscription, chaque tête blonde contribue à la recherche sur les cancers pédiatriques. Une boîte à dons appelle à la générosité des parents. En deux ans, le Trott’n’Roll a récolté 67 500 euros. Une somme qui contribue à l’enveloppe envoyée au centre scientifique de Monaco, avec qui un partenariat a été signé en début d’année. 100 000 euros par an pour la recherche, dont la moitié apportée par la Fondation Flavien. Le centre devrait délivrer son premier bilan de six mois de recherche. « On a bien fait de chercher », s’enthousiasme Denis. De quoi continuer à « mettre l’accent sur la nécessité de la recherche pour faire avancer les traitements ».

écrit par Aymeric