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ÉDITO Une journée (au moins)
Elle sera déjà passée à l’heure où vous lirez ces lignes : la date du 1 er décembre marque la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Un rendez-vous devenu tellement habituel qu’à première vue, il paraîtrait presque banal. Y revenir encore une fois, d’accord, mais pourquoi ? Peut-être pour rappeler avec force quelques évidences trop souvent négligées. Exemple : même si l’arsenal thérapeutique désormais disponible a permis d’accroître considérablement l’espérance de vie des personnes séropositives, un accès universel et égalitaire aux soins est encore très loin d’être garanti. Jusque dans nos sociétés européennes prétendument développées, le virus VIH isole les malades et fait naître d’insupportables discriminations. Pire, pour certains, il est pour ainsi dire entré dans les mœurs, comme une vague épée de Damoclès, menace à peine tangible et qui ne s’abat finalement que sur les autres. Pourtant, bientôt 30 ans après son apparition, le Sida tue toujours, ici et ailleurs. Malgré les efforts constants des chercheurs, aucun vaccin n’a encore été découvert. Et voilà désormais que certains scientifiques en viennent à s’alarmer d’une explosion probable, à très court terme, des besoins financiers nécessaires à la recherche ! Faudrait-il donc taire ces sombres réalités ? Au contraire, il nous semble nécessaire de les marteler, non pas pour affirmer que cette cause est prioritaire entre toutes, mais pour dire simplement, humblement, qu’elle l’est… tout court. Nous n’avons pas le droit de l’oublier, a fortiori dans un pays où le préservatif est en vente libre et où il est donc très facile de se protéger. Une autre évidence qu’il est bon de rappeler, le 1 er décembre et tous les autres jours de l’année. _ Martin de Kerimel et Georges-Olivier Kalifa | |
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Un dépistage de masse du VIH pour Monaco ?
SANTÉ/ Près de 40.000 personnes résidant en France seraient infectées par le VIH et l’ignoreraient. Dans le pays voisin, la Haute Autorité de Santé préconise ainsi un dépistage généralisé de 15 à 70 ans. Monaco devrait-il suivre le même chemin ?
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Hygiène, le contraste monégasque
SANTÉ/ En apparence, une ville-État brillant de propreté, scintillant de mille petites mains à l’affût de la moindre saleté. Mais derrière les murs des habitations, là ou débute la sphère privée, la situation s’avère disparate. À Monaco comme en France existe donc une procédure de signalement déclenchant l’action des services de la Dass.
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Luca Masala Une nouvelle vie
DANSE/ Revenu à Monaco diriger l’Académie de danse classique dont il est diplômé, il en poursuit l’état des lieux. Ce faisant, déterminé et riche de nombreuses idées, il s’installe doucement dans le paysage culturel de la principauté. Rencontre.
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Le Monaco Dance Forum va vous étonner !
FESTIVAL/ Hommage aux Ballets russes. Du 9 décembre au 3 janvier, le MDF porte un nouveau regard sur leur répertoire et offre à chaque invité de se confronter à une œuvre de la compagnie de Diaghilev.
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